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Nouveau fléau invisible : le brouillard électromagnétique

On n’arrête pas le progrès, dit-on. Encore faudrait-il définir clairement la notion de progrès. Une technologie, si pointue soit-elle, peut-elle être considérée comme un progrès si son coté nuisible l’emporte largement sur les bienfaits qu’elle était supposée prodiguer ? Les firmes développant les « nouveaux concepts » prennent-elles en compte le bien-être des populations ?

Des normes ont été établies sur des bases tout à fait fantaisistes, ce qui rendait les émetteurs 5 fois plus agressifs en territoire français qu’ailleurs en Europe. Ces normes sont contestées partout par les scientifiques indépendants et par les associations environnementales. En France notamment par Robin des Toits. Alors pourquoi rien n’est-il fait pour informer la population sur ce que des scientifiques du monde entier ont maintenant tristement baptisé : « le brouillard électromagnétique ».

Il est maintenant prouvé que ces rayonnements électromagnétiques issus de l’ultraviolet sont extrêmement déstabilisants pour les cellules humaines qui ne peuvent se reposer en présence de ce type d’émission. Pourquoi la France s’acharne-t-elle à nous mener vers le « tout-wifi » ? Comment des scientifiques peuvent-ils, contre toute logique, et contre l‘avis de leurs homologues, devenir les moutons d’une industrie méchante, car guidée uniquement par le mercantilisme ?

Ceux-ci répondent qu’aucune étude n’a été menée à son terme… Eh oui, la même vieille technique utilisée pour nous imposer le transgénique a été adaptée et rafistolée lamentablement pour faire avaler l’incomestible : « Quand on ne veut pas trouver, on ne cherche pas. ». Quand des voix s’élèvent par ci, par là, pour évoquer le principe de précaution, « ce sont des paranoïaques », nous dit-on, en substance. Les citoyens de l’Europe du Nord ne vivent pas ces évènements en spectateurs comme nous. Ils ont agi. L’hypersensibilité magnétique est reconnue dans ces pays, et il suffit d’un enfant malade pour qu’on supprime le « wi-fi » dans une école ou qu’on interdise son implantation.

Le mot « brouillard » a été judicieusement choisi pour qu’on se souvienne que nous parlons d’un mal invisible et qui, de surcroît, franchit les murs. Il n’en est pas moins réel. Lignes à haute tension, téléviseurs à rayonnement X, ampoules à basse consommation, téléphones portables, bornes wifi… A la manière de la nuée pestilentielle, le brouillard s’étend insidieusement ; derrière lui, un cortège de symptômes plus ou moins évidents : migraines, impossibilité de se concentrer, sommeil sans repos et donc sans régénération, tumeurs cancéreuses… La medecine chinoise, elle, explique que ces fréquences rendent l’ homme « ying » c’est-à-dire faible et facile à manipuler.

La nature magnétique de l’homme a souvent été méconnue, voire niée en occident. La medecine conventionnelle se soucie de la santé du corps physique, ignorant presque entièrement les corps subtils que nous possédons pourtant tous. Les sources ésotériques qui en parlent sont aussi variées que le nombre de traditions terrestres et, de plus, profondément consensuelles. Afin de désamorcer tout scepticisme, j’ai pris soin de ne pas aborder la question sous un angle ésotérique. Les corps gazeux (ou énergétiques ou éthériques) sont, depuis les travaux de Nikola Tesla(l’énergie libre) ou de Kirlian, une réalité scientifique. Eh oui !!! Le corps d’énergie des plantes a même été photographié par ce dernier. Nous partageons avec le règne végétal ces rayonnements hautement positifs qui nous viennent du soleil et des étoiles

L’homme du 21ème siècle est-il si ignorant de sa réalité énergétique qu’il se laisse dominer joyeusement par les rayonnements ultraviolets ? Pourquoi les technologies basées sur l’infrarouge ne sont-elles pas privilégiées ? Il est prouvé que les rayonnements infrarouge ne sont pas source de désordre pour les cellules humaines

Que penser d’un rapport récent de l’AFSSE (l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail ) concluant qu’il n’y a pas de danger pour la santé à utiliser un téléphone portable quand on sait que beaucoup de ses auteurs ont été épinglés pour leur manque d’indépendances et leurs relations plus que suspectes avec l’Opérateur Orange ?

Nos mentalités doivent vite évoluer sur ce sujet. La réactivité citoyenne n’est-elle pas essentielle en démocratie ? Qu’importent les enjeux industriels, si nous sommes toujours dotés de raison, nous devons refuser qu’on installe arbitrairement le « wi-fi » dans les écoles. Refusons que nos enfants, les enfants de la Guadeloupe soient enfermés dans une « prison vibratoire », terme désormais adopté par de nombreux et éminents scientifiques pour qualifier le « réseau wi-fi ». Dans un monde où les gens sont pressés comme du citron par les exigences du marketing, de la mondialisation ; ce monde où on avait promis aux travailleurs de les libérer et où on assiste en réalité à la totale libération des capitaux, le citoyen lambda n’aurait-il même plus droit au sommeil du juste ?


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