« La maitresse est généralement présentée comme un corps dérangeant, et l’on considère que sa présence trouble la vie des familles dite respectables. Elle est donc dénoncée, jugée, vilipendée, insultée mais aussi enviée et jalousée.
Cependant, si la maîtresse était un corps si dérangeant que cela, elle aurait dû être une exception et les hommes à maîtresse(s) une espèce menacée d’extinction. Or force est de constater qu’au contraire, chez nous, la maîtresse incarne une figure incontournable et complètement (...)
au terme de ce brillant exposé, les hommes antillais qui sème leur progéniture au gré de leur rencontre et de leur lieu de travail sans trop s’en préoccuper par la suite ne sont finalement pas responsables d’une situation que leur statut de mâle dominant, sur le marché du travail notamment, leur permet de maintenir à leur profit. Qu’il s’agisse là d’un comportement qui révèle le machisme de la société antillaise et la place faite à la femme est sans doute un détail.
Le comportement de ces hommes dont la progénitures est répartie sur plusieurs femmes est celui de l’animal régnant sur des femelles. Ce sont des géniteurs, surement pas des pères. Les explications de Lollia n’expliquent rien sinon qu’elles visent à dédouaner l’homme antillais de l’un de ses comportements les plus vils. Il est surprenant qu’un "professeur de philosophie" ne trouve rien à y redire sinon que, pour la femme mariée, c’est "le prix à payer" pour être madame "untel" !
Et si la réciproque était vraie, quelle serait la réaction de ceux dont la femme se ferait engrosser par un autre étalon ? Ces hommes qui "ne trouvant pas leur place dans la famille nucléaire" sont-ils pret à accepter avec autant de "philosophie" que leur femme se fasse mettre enceinte par leur amant, voire qu’elle en est un ? Il suffit de lire le quotidien local de Martinique et de Guadeloupe pour se rendre compte de la violence que le simple fait de mettre un terme à une relation déclenche chez ceux dont le cerveau reptilien est sans doute le seul à fonctionner !
A la "philosophie de la misère" répond souvent la "misère de la philosophie"
Entretien avec Alex Lollia
Cependant, si la maîtresse était un corps si dérangeant que cela, elle aurait dû être une exception et les hommes à maîtresse(s) une espèce menacée d’extinction. Or force est de constater qu’au contraire, chez nous, la maîtresse incarne une figure incontournable et complètement (...)
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